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	<title>Parti Communiste Fran&#231;ais Section de Saint-Martin d'H&#232;res</title>
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	<description>Saint-Martin d'H&#232;res, Gi&#232;res, Poisat, Venon, Saint-Martin d'Uriage, Uriage</description>
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		<title>Parti Communiste Fran&#231;ais Section de Saint-Martin d'H&#232;res</title>
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		<title>K. Marx : extrait de la 1&#232;re adresse du Comit&#233; de la Ligue des Communistes, 1850. Au discours des r&#233;formistes, quelles mesures doivent opposer les r&#233;volutionnaires ? El&#233;ment pour la r&#233;flexion sur les positions des communistes dans les luttes aujourd'hui.</title>
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		<dc:creator>Saint Martin d'H&#232;res</dc:creator>



		<description>Nous reproduisons ci-dessous la derni&#232;re partie d'un texte court de Marx de 1850, &#233;crit pour le Comit&#233; de la Ligue des communistes en 1850. La Ligue des communistes (1847/1852) fut la premi&#232;re organisation ouvri&#232;re, socialiste et r&#233;volutionnaire, &#171; marxiste &#187;, &#224; vocation internationale. C'est pour elle que Marx et Engels r&#233;dig&#232;rent le Manifeste du Parti communiste en 1848. En 1850, Marx tire les enseignements des r&#233;volutions de 1848/1849, notamment dans les pays allemands. La grande bourgeoisie (...)

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&lt;a href="https://www.pcf-smh.fr/-Notes-de-lecture-.html" rel="directory"&gt;Notes de lecture et textes historiques&lt;/a&gt;


		</description>


 <content:encoded>&lt;img class='spip_logos' alt=&quot;&quot; align=&quot;right&quot; src=&quot;https://www.pcf-smh.fr/IMG/arton1000.jpg&quot; width='110' height='150' style='height:150px;width:110px;' /&gt;
		&lt;div class='rss_chapo'&gt;&lt;p&gt;Nous reproduisons ci-dessous la derni&#232;re partie d'un texte court de Marx de 1850, &#233;crit pour le Comit&#233; de la Ligue des communistes en 1850.&lt;/p&gt; &lt;p&gt;La Ligue des communistes (1847/1852) fut la premi&#232;re organisation ouvri&#232;re, socialiste et r&#233;volutionnaire, &#171; marxiste &#187;, &#224; vocation internationale. C'est pour elle que Marx et Engels r&#233;dig&#232;rent le Manifeste du Parti communiste en 1848.&lt;/p&gt; &lt;p&gt;En 1850, Marx tire les enseignements des r&#233;volutions de 1848/1849, notamment dans les pays allemands. La grande bourgeoisie lib&#233;rale et la r&#233;action surent s'entendre rapidement, allier leurs int&#233;r&#234;ts et reprendre le contr&#244;le de la situation. Les organisations politiques de la petite bourgeoisie, qui pouvaient se dire &#171; d&#233;mocrates &#187;, &#171; r&#233;publicains &#187; ou m&#234;me parfois &#171; socialistes &#187;, anim&#232;rent le mouvement, canalis&#232;rent en grande partie la r&#233;volte ouvri&#232;re. La ligue des communistes se disloqua m&#234;me en partie. Mais les organisations petites-bourgeoises furent finalement, cette fois, rel&#233;gu&#233;es et m&#234;me r&#233;prim&#233;es. Marx pressent, d&#233;j&#224;, qu'elles joueront bient&#244;t le r&#244;le de roue de secours du syst&#232;me, lors de la prochaine pouss&#233;e r&#233;volutionnaire ouvri&#232;re.&lt;/p&gt; &lt;p&gt;Face aux propositions des &#171; d&#233;mocrates &#187;, que nous dirions aujourd'hui d&#233;magogiques et r&#233;formistes, Marx pr&#233;conise une ligne revendicative pour le parti ouvrier.&lt;/p&gt; &lt;p&gt;En tenant compte, &#233;videmment, du contexte tr&#232;s diff&#233;rent, ce texte invite &#224; la r&#233;flexion des communistes aujourd'hui dans la d&#233;finition de leurs positions de rupture dans les luttes.&lt;/p&gt;&lt;/div&gt;
		&lt;div class='rss_texte'&gt;&lt;h3 class=&quot;spip&quot;&gt;&lt;strong&gt;K. Marx : extrait de la 1&#232;re adresse du Comit&#233; de la Ligue des Communistes, 1850.&lt;/strong&gt;&lt;/h3&gt;
&lt;p&gt;&lt;i&gt; &lt;strong&gt;&#8230;Nous avons vu comment les d&#233;mocrates acc&#233;deront au pouvoir lors du prochain mouvement et comment ils seront contraints de proposer des mesures plus ou moins socialistes. La question est de savoir quelles mesures y seront oppos&#233;es par les ouvriers. Il va de soi qu'au d&#233;but du mouvement les ouvriers ne peuvent encore proposer des mesures directement communistes. Mais ils peuvent :&lt;/p&gt; &lt;p&gt;1. Forcer les d&#233;mocrates &#224; intervenir, sur autant de points que possible, dans l'ancien ordre social, &#224; en troubler la marche r&#233;guli&#232;re et &#224; se compromettre eux-m&#234;mes, &#224; concentrer entre les mains de l'Etat le plus possible de forces productives, de moyens de transport, d'usines, de chemins de fer, etc.&lt;/p&gt; &lt;p&gt;2. Ils doivent pousser &#224; l'extr&#234;me les projets des d&#233;mocrates qui, en tout cas, ne se conduiront pas r&#233;volutionnaires, mais en r&#233;formistes, et transformer ces projets en attaques directes contre la propri&#233;t&#233; priv&#233;e. Si, par exemple, les petits bourgeois proposent de racheter les chemins de fer et les usines, les ouvriers doivent exiger que ces chemins de fer et ces usines soient purement et sans indemnit&#233; confisqu&#233;s par l'Etat en tant que propri&#233;t&#233; de r&#233;actionnaires.&lt;/p&gt; &lt;p&gt;Si les d&#233;mocrates proposent des imp&#244;ts proportionnels, les ouvriers doivent exiger des imp&#244;ts progressifs ; si les d&#233;mocrates proposent des imp&#244;ts mod&#233;r&#233;ment progressifs, les ouvriers doivent insister pour que le taux en soit si &#233;lev&#233; que le gros capital puisse en p&#233;rir ; si les d&#233;mocrates r&#233;clament la r&#233;gularisation de la dette publique, les ouvriers doivent exiger la banqueroute de l'Etat.&lt;/p&gt; &lt;p&gt;Les revendications des ouvriers devront donc se r&#233;gler partout sur les concessions et les mesures des d&#233;mocrates.&lt;/p&gt; &lt;p&gt;Si les ouvriers allemands ne peuvent s'emparer du pouvoir et faire triompher leurs int&#233;r&#234;ts de classe sans passer par toute une &#233;volution r&#233;volutionnaire d'une assez longue dur&#233;e, ils ont, cette fois du moins, la certitude que le premier acte du drame r&#233;volutionnaire imminent co&#239;ncide avec le triomphe direct de leur propre classe en France et s'en trouve acc&#233;l&#233;r&#233;.&lt;/p&gt; &lt;p&gt;Mais ils doivent contribuer eux-m&#234;mes au maximum &#224; leur victoire finale en prenant conscience de leurs int&#233;r&#234;ts de classe, en se posant aussit&#244;t que possible en parti ind&#233;pendant, sans se laisser d&#233;tourner un seul instant, par les phrases hypocrites des petits bourgeois, de l'organisation autonome du parti du prol&#233;tariat. Leur cri de guerre doit &#234;tre : La r&#233;volution en permanence !&lt;/strong&gt; &lt;/i&gt;&lt;/p&gt;&lt;/div&gt;
		&lt;div class="hyperlien"&gt;Voir en ligne : &lt;a href="http://pcf-smh.fr/PRESENTATION-de-la-motion-PCF.html" class="spip_out"&gt;38&#232;me congr&#232;s du PCF : PRESENTATION de la motion &#187; PCF : Reconstruire le Parti de classe. Priorit&#233; au rassemblement dans les luttes &#187;&lt;/a&gt;&lt;/div&gt;
		
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		<title>LENINE : LES TACHES DE L'OPPOSITION EN FRANCE (1916)</title>
		<link>https://www.pcf-smh.fr/LENINE-LES-TACHES-DE-L-OPPOSITION.html</link>
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		<dc:date>2016-01-03T12:20:53Z</dc:date>
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		<dc:creator>Saint Martin d'H&#232;res</dc:creator>



		<description>Repris des oeuvres compl&#232;tes de L&#233;nine aux &#233;ditions sociales, volume 22, pages 136 &#224; 140. Au d&#233;but de l'ann&#233;e 1916, L&#233;nine incite les socialistes fran&#231;ais &#224; rompre avec les dirigeants socialistes, &#171; socialistes-chauvins &#187;, pass&#233;s, au nom de la phrase &#171; mensong&#232;re &#187; de la &#171; d&#233;fense de la patrie &#187;, dans le camp de la bourgeoisie, de fa&#231;on &#233;vidente avec la guerre. Il met en garde contre &#171; la fiction d'unit&#233; &#187;, &#171; nuisible &#224; la classe ouvri&#232;re &#187; qui retient encore certains camarades. Il finit par la phrase : &#171; Je (...)

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&lt;a href="https://www.pcf-smh.fr/-Notes-de-lecture-.html" rel="directory"&gt;Notes de lecture et textes historiques&lt;/a&gt;


		</description>


 <content:encoded>&lt;img class='spip_logos' alt=&quot;&quot; align=&quot;right&quot; src=&quot;https://www.pcf-smh.fr/IMG/arton818.jpg&quot; width='150' height='96' style='height:96px;width:150px;' /&gt;
		&lt;div class='rss_chapo'&gt;&lt;p&gt;Repris des oeuvres compl&#232;tes de L&#233;nine aux &#233;ditions sociales, volume 22, pages 136 &#224; 140. Au d&#233;but de l'ann&#233;e 1916, L&#233;nine incite les socialistes fran&#231;ais &#224; rompre avec les dirigeants socialistes, &#171; socialistes-chauvins &#187;, pass&#233;s, au nom de la phrase &#171; mensong&#232;re &#187; de la &#171; d&#233;fense de la patrie &#187;, dans le camp de la bourgeoisie, de fa&#231;on &#233;vidente avec la guerre. Il met en garde contre &#171; la fiction d'unit&#233; &#187;, &#171; nuisible &#224; la classe ouvri&#232;re &#187; qui retient encore certains camarades. Il finit par la phrase : &#171; Je fais confiance au prol&#233;tariat r&#233;volutionnaire fran&#231;ais. Il saura activer aussi l'opposition fran&#231;aise &#187; avant d'adresser ses meilleurs voeux.&lt;/p&gt; &lt;p&gt;LENINE : LES TACHES DE L'OPPOSITION EN FRANCE (1916)&lt;/p&gt; &lt;p&gt;(lettre au camarade Safarov)&lt;/p&gt;&lt;/div&gt;
		&lt;div class='rss_texte'&gt;&lt;p&gt;&lt;i&gt;Cher camarade,&lt;/p&gt; &lt;p&gt;Votre expulsion de France, qui a &#233;t&#233; notamment annonc&#233;e, avec une protestation, jusque dans le journal chauvin &#171; la Bataille &#187;, lequel n'a d'ailleurs pas voulu dire la v&#233;rit&#233;, &#224; savoir que vous avez &#233;t&#233; expuls&#233; en raison de vos sympathies pour l'opposition, votre expulsion donc m'a fait penser une fois de plus &#224; la question d&#233;licate de la situation et des t&#226;ches de l'opposition en France.&lt;/p&gt; &lt;p&gt;J'ai vu &#224; Zimmerwald Bourderon et Merrheim. J'ai entendu leurs rapports et j'ai lu ce que les journaux ont dit de leur activit&#233;. On ne peut, selon moi, avoir le moindre doute sur leur sinc&#233;rit&#233; et leur d&#233;vouement &#224; la cause du prol&#233;tariat. Mais il n'est pas moins &#233;vident que leur tactique est erron&#233;e. Ce qu'ils craignent tous les deux par-dessus tout, c'est la scission. Pas un geste, pas un mot qui puisse provoquer la scission dans le parti socialiste ou les syndicats ouvriers de France ou une scission dans la deuxi&#232;me internationale, tel est le mot d'ordre de Bourderon et de Merrheim.&lt;/p&gt; &lt;p&gt;Cependant, la scission du mouvement ouvrier et du socialisme est un fait accompli dans le monde entier. La classe ouvri&#232;re se trouve en pr&#233;sence de deux tactiques et de deux politiques inconciliables en ce qui concerne la guerre. Il est ridicule de vouloir fermer les yeux l&#224;-dessus. Tenter de concilier l'inconciliable, c'est condamner toute notre action &#224; l'impuissance.&lt;/p&gt; &lt;p&gt;En Allemagne, m&#234;me le d&#233;put&#233; Otto R&#252;hle, compagnon de lutte de Liebknecht, a reconnu ouvertement la scission in&#233;luctable du parti, &#233;tant donn&#233; que la majorit&#233; actuelle et les &#171; milieux dirigeants &#187; officiels du parti allemand sont pass&#233;s &#224; la bourgeoisie. Les objections &#233;lev&#233;es contre R&#252;hle et contre la scission par ceux que l'on appelle les repr&#233;sentants du &#171; centre &#187; ou du &#171; marais &#187;, Kautsky et le Vorw&#228;rts, ne sont que mensonges et hypocrisie, si &#171; bien intentionn&#233;e &#187; que puisse &#234;tre cette hypocrisie. Kautsky et le Vorw&#228;rts ne peuvent pas nier, ils n'essaient m&#234;me pas de le faire, que la majorit&#233; du parti allemand fait en r&#233;alit&#233; la politique de la bourgeoisie.&lt;/p&gt; &lt;p&gt;L'unit&#233; avec une pareille majorit&#233; est nuisible &#224; la classe ouvri&#232;re. Elle signifie la soumission de la classe ouvri&#232;re &#224; la bourgeoisie de &#171; sa &#187; nation, la scission de la classe ouvri&#232;re internationale. A la v&#233;rit&#233;, R&#252;hle a raison de dire qu'il y a deux partis en Allemagne. L'un, qui est officiel, fait la politique de la bourgeoisie. L'autre, la minorit&#233;, lance des proclamations ill&#233;gales, organise des manifestations etc. Il en est de m&#234;me dans le monde entier, et les diplomates impuissants ou les gens du &#171; marais &#187;, tels que Kautsky en Allemagne, Longuet en France, Martov et Trotski en Russie, font un mal &#233;norme au mouvement ouvrier en d&#233;fendant une fiction d'unit&#233; et en emp&#234;chant par l&#224; l'union indispensable et d&#233;j&#224; m&#251;re de l'opposition de tous les pays, la cr&#233;ation d'une IIIe Internationale.&lt;/p&gt; &lt;p&gt;En Angleterre, m&#234;me un journal aussi mod&#233;r&#233; que le Labour Leader publie les lettres de Russel Williams sur la n&#233;cessit&#233; de la scission avec les &#171; chefs &#187; des trade-unions et le Labour Party qui a &#171; vendu &#187; les int&#233;r&#234;ts de la classe ouvri&#232;re. Et toute une s&#233;rie de membres de l'Independant Labour Party expriment dans la presse leur sympathie pour Russel Williams.&lt;/p&gt; &lt;p&gt;En Russie, m&#234;me le &#171; conciliateur &#187; Trotski est actuellement oblig&#233; de reconna&#238;tre la n&#233;cessit&#233; d'une scission avec les &#171; patriotes &#187;, &#8211; c'est-&#224;-dire avec le parti du &#171; Comit&#233; d'organisation &#187;, le C.O., &#8211; qui approuvent l'entr&#233;e des ouvriers dans les comit&#233;s des industries de guerre. Et c'est seulement par un faux sentiment d'amour-propre que Trotski continue &#224; pr&#233;coniser &#171; l'unit&#233; &#187; avec la fraction Tchkh&#233;idz&#233; de la Douma, qui est pour les &#171; patriotes &#187; et le &quot;Comit&#233; d'organisation &#187; une amie fid&#232;le, une couverture et une protection.&lt;/p&gt; &lt;p&gt;M&#234;me aux Etats-Unis d'Am&#233;rique, la scission est pratiquement totale. Car certains socialistes s'y prononcent pour l'arm&#233;e, pour la &#171; pr&#233;paration &#187; (&#171; preparedness &#187;), pour la guerre. Et les autres, dont le plus populaire des chefs ouvriers, Eug&#232;ne Debs, candidat du parti socialiste &#224; la pr&#233;sidence de la R&#233;publique, pr&#233;conisent la guerre civile contre la guerre des peuples !&lt;/p&gt; &lt;p&gt;Voyez enfin les actes de Bourderon et Merrheim eux-m&#234;mes ! A les entendre, ils sont contre la scission. Mais lisez la r&#233;solution pr&#233;sent&#233;e par Bourderon au congr&#232;s du Parti socialiste fran&#231;ais. Elle r&#233;clame la d&#233;mission des ministres socialistes !! Elle &#171; d&#233;sapprouve &#187; nettement la C.A.P. et le G.P. (C.A.P. : Com. Adm. Perm., G.P. : Groupe Parlem.) !!! Il est clair comme le jour que l'adoption de cette r&#233;solution signifierait la scission et du parti socialiste et des syndicats, car MM. Renaudel, Sembat, Jouhaux et Cie ne l'accepteront jamais.&lt;/p&gt; &lt;p&gt;Bourderon et Merrheim partagent l'erreur, la faiblesse, la timidit&#233; de la majorit&#233; de la conf&#233;rence de Zimmerwald. D'une part, cette majorit&#233; appelle indirectement dans son manifeste &#224; la lutte r&#233;volutionnaire, mais craint de le dire franchement. D'une part, elle &#233;crit : les capitalistes de tous les pays mentent quand ils parlent de &#171; d&#233;fense de la patrie &#187; dans cette guerre. D'autre part, elle a eu peur d'ajouter cette v&#233;rit&#233; &#233;vidente et que tout ouvrier pensant ajoutera d'ailleurs de lui-m&#234;me, &#224; savoir que le mensonge est le fait, non seulement des capitalistes, mais aussi de Renaudel, Sembat, Longuet, Hyndmann, Kautsky, Plechanoff et Cie !! La majorit&#233; de la conf&#233;rence de Zimmerwald veut se r&#233;concilier avec Vandervelde, Huysmans, Renaudel et Cie. Ce serait un mal pour la classe ouvri&#232;re, et la &#171; gauche de Zimmerwald &#187; a bien fait de dire ouvertement la v&#233;rit&#233; aux ouvriers.&lt;/p&gt; &lt;p&gt;Voyez l'hypocrisie des socialistes-chauvins : ils louent en France la &#171; minorit&#233; &#187; allemande, et en Allemagne la &#171; minorit&#233; &#187; fran&#231;aise !!&lt;/p&gt; &lt;p&gt;Quelle &#233;norme r&#233;percussion aurait l'intervention de l'opposition fran&#231;aise si celle-ci affirmait ouvertement, hardiment, hautement, &#224; la face du monde : nous ne sommes solidaires que de l'opposition allemande, que de R&#252;hle et de ses amis !! Que de ceux qui ont r&#233;solument rompu avec le socialisme chauvin avou&#233; ou camoufl&#233;, c'est-&#224;-dire avec tous les partisans de la &#171; d&#233;fense de la patrie &#187; dans la guerre actuelle !! Nous ne craignons pas, quant &#224; nous, la rupture avec les &#171; patriotes &#187; fran&#231;ais qui appellent &#171; d&#233;fense de la patrie &#187; la d&#233;fense des colonies, et nous appelons les socialistes et les syndicalistes de tous les pays &#224; op&#233;rer la m&#234;me rupture !! Nous tendons la main &#224; Otto R&#252;hle et &#224; Liebknecht, &#224; eux et uniquement &#224; leurs amis politiques, nous stigmatisons la &#171; majorit&#233; &#187; et le &#171; marais &#187; en France comme en Allemagne. Nous proclamons la grande union internationale des socialistes du monde entier qui ont rompu, dans la guerre actuelle, avec la phrase mensong&#232;re de la &#171; d&#233;fense de la patrie &#187; et qui travaillent &#224; la propagande et &#224; la pr&#233;paration de la r&#233;volution prol&#233;tarienne mondiale !&lt;/p&gt; &lt;p&gt;Un appel de ce genre aurait une immense port&#233;e. Il ferait fuir les hypocrites, il mettrait en lumi&#232;re et d&#233;noncerait le mensonge international, il donnerait une vigoureuse impulsion au rapprochement des ouvriers du monde entier demeur&#233;s r&#233;ellement fid&#232;les &#224; l'internationalisme.&lt;/p&gt; &lt;p&gt;La phrase anarchiste a toujours fait beaucoup de mal en France. Mais aujourd'hui, les anarchistes-patriotes, les anarchistes-chauvins, tels que Krotopkine, Grave, Cornelissen et autres chevaliers de la Bataille &#171; Chauviniste &#187; aideront &#224; gu&#233;rir de la phrase anarchiste un grand nombre d'ouvriers. A bas les socialistes-patriotes et les socialistes-chauvins, et aussi &#224; bas les anarchistes-patriotes et les anarchistes-chauvins ! &#8211; ce cri aura de l'&#233;cho dans les c&#339;urs des ouvriers de France. Non pas des phrases anarchistes sur la r&#233;volution, mais un travail de longue haleine, s&#233;rieux, opini&#226;tre, tenace, syst&#233;matique, de cr&#233;ation en tous lieux d'organisations ill&#233;gales parmi les ouvriers, de diffusion des publications libres, c'est-&#224;-dire ill&#233;gales, et de pr&#233;paration d'un mouvement des masses contre leurs gouvernants. Voil&#224; ce qu'il faut &#224; la classe ouvri&#232;re de tous les pays !&lt;/p&gt; &lt;p&gt;Il est faux de penser que &#171; les Fran&#231;ais ne sont pas capables &#187; de faire un travail ill&#233;gal syst&#233;matique. C'est faux ! Les Fran&#231;ais ont rapidement appris &#224; se terrer dans les tranch&#233;es. Ils s'adapteront bien vite aux conditions nouvelles DU TRAVAIL ILL&#201;GAL ET &#192; LA PR&#201;PARATION SYST&#201;MATIQUE D'UN MOUVEMENT r&#233;volutionnaire des masses. Je fais confiance au prol&#233;tariat r&#233;volutionnaire fran&#231;ais. Il saura activer aussi l'opposition fran&#231;aise.&lt;/p&gt; &lt;p&gt;Meilleurs v&#339;ux, Votre L&#233;nine.&lt;/i&gt;&lt;/p&gt;&lt;/div&gt;
		
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		<title>En Hommage &#224; Pablo Neruda, d&#233;c&#233;d&#233; le 23 septembre 1973. &#171; Nouveau chant d'amour &#224; Stalingrad &#187;</title>
		<link>https://www.pcf-smh.fr/En-Hommage-a-Pablo-Neruda-decede.html</link>
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		<dc:date>2013-09-28T20:06:08Z</dc:date>
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		<dc:language>fr</dc:language>
		<dc:creator>Saint Martin d'H&#232;res</dc:creator>



		<description>Nouveau chant d'amour &#224; Stalingrad Po&#232;me de Pablo Neruda compos&#233; apr&#232;s la victoire sovi&#233;tique &#224; Stalingrad, le 2 f&#233;vrier 1943 Traduction A.C. Note du traducteur : Cette traduction n'a pas comme ambition de faire office de traduction litt&#233;raire mais plut&#244;t, en suivant au maximum la lettre et l'esprit de Neruda, de fournir une alternative commode &#224; ceux qui ne peuvent lire l'irrempla&#231;able version espagnole cit&#233;e ci-dessous J'ai &#233;crit sur le temps et l'eau, j'ai d&#233;crit le deuil et ses reflets violets, (...)

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&lt;a href="https://www.pcf-smh.fr/-Notes-de-lecture-.html" rel="directory"&gt;Notes de lecture et textes historiques&lt;/a&gt;


		</description>


 <content:encoded>&lt;img class='spip_logos' alt=&quot;&quot; align=&quot;right&quot; src=&quot;https://www.pcf-smh.fr/IMG/arton633.jpg&quot; width='150' height='81' style='height:81px;width:150px;' /&gt;
		&lt;div class='rss_chapo'&gt;&lt;p&gt;Nouveau chant d'amour &#224; Stalingrad&lt;/p&gt; &lt;p&gt;Po&#232;me de Pablo Neruda compos&#233; apr&#232;s la victoire sovi&#233;tique &#224; Stalingrad, le 2 f&#233;vrier 1943&lt;/p&gt;&lt;/div&gt;
		&lt;div class='rss_texte'&gt;&lt;p&gt;Traduction A.C.&lt;/p&gt; &lt;p&gt;Note du traducteur : Cette traduction n'a pas comme ambition de faire office de traduction litt&#233;raire mais plut&#244;t, en suivant au maximum la lettre et l'esprit de Neruda, de fournir une alternative commode &#224; ceux qui ne peuvent lire l'irrempla&#231;able version espagnole cit&#233;e ci-dessous&lt;/p&gt; &lt;p&gt;&lt;i&gt;J'ai &#233;crit sur le temps et l'eau,&lt;/p&gt; &lt;p&gt;j'ai d&#233;crit le deuil et ses reflets violets,&lt;/p&gt; &lt;p&gt;j'ai &#233;crit sur le ciel et sur la pomme,&lt;/p&gt; &lt;p&gt;d&#233;sormais, j'&#233;cris sur Stalingrad&lt;/p&gt; &lt;p&gt;Ma fianc&#233;e a d&#233;j&#224; emport&#233; ainsi que son foulard&lt;/p&gt; &lt;p&gt;la lueur de mon amour &#233;namour&#233;,&lt;/p&gt; &lt;p&gt;maintenant mon c&#339;ur est sur le sol,&lt;/p&gt; &lt;p&gt;dans la fum&#233;e et la lumi&#232;re de Stalingrad.&lt;/p&gt; &lt;p&gt;J'ai touch&#233; de mes mains la chemise&lt;/p&gt; &lt;p&gt;du cr&#233;puscule azur et d&#233;fait :&lt;/p&gt; &lt;p&gt;aujourd'hui, je touche l'aube de la vie&lt;/p&gt; &lt;p&gt;naissant sur le sol de Stalingrad.&lt;/p&gt; &lt;p&gt;Je sais que le vieillard &#224; la plume,&lt;/p&gt; &lt;p&gt;provisoirement jeune, comme un cygne d&#233;li&#233;&lt;/p&gt; &lt;p&gt;laisse &#233;clater sa douleur notoire&lt;/p&gt; &lt;p&gt;devant mon cri d'amour &#224; Stalingrad.&lt;/p&gt; &lt;p&gt;Je place mon &#226;me o&#249; il me pla&#238;t.&lt;/p&gt; &lt;p&gt;Je ne me nourris pas de papier fatigu&#233;&lt;/p&gt; &lt;p&gt;agr&#233;ment&#233; d'encre et d'un encrier.&lt;/p&gt; &lt;p&gt;Je suis n&#233; pour chanter Stalingrad.&lt;/p&gt; &lt;p&gt;Ma voix &#233;tait avec tes morts h&#233;ro&#239;ques,&lt;/p&gt; &lt;p&gt;sur tes propres murs broy&#233;s,&lt;/p&gt; &lt;p&gt;ma voix sonnait comme sonne le glas,&lt;/p&gt; &lt;p&gt;et le vent en te voyant mourir, Stalingrad.&lt;/p&gt; &lt;p&gt;Or, am&#233;ricains combattants,&lt;/p&gt; &lt;p&gt;blancs et noirs tels des grenadiers&lt;/p&gt; &lt;p&gt;tombent sur le serpent dans le d&#233;sert,&lt;/p&gt; &lt;p&gt;Tu n'es plus seule, Stalingrad.&lt;/p&gt; &lt;p&gt;La France revient &#224; ses &#233;ternelles barricades,&lt;/p&gt; &lt;p&gt;dans une banni&#232;re de rage drapant&lt;/p&gt; &lt;p&gt;ses larmes fra&#238;chement s&#233;ch&#233;es.&lt;/p&gt; &lt;p&gt;Tu n'es plus seule, Stalingrad&lt;/p&gt; &lt;p&gt;Et les grands lions d'Angleterre,&lt;/p&gt; &lt;p&gt;volant sur la mer d&#233;cha&#238;n&#233;e,&lt;/p&gt; &lt;p&gt;enfoncent leurs griffes sur la terre brune.&lt;/p&gt; &lt;p&gt;Tu n'es plus seule, Stalingrad.&lt;/p&gt; &lt;p&gt;Aujourd'hui, sous des montagnes de ch&#226;timent,&lt;/p&gt; &lt;p&gt;les tiens enterr&#233;s ne sont plus seuls :&lt;/p&gt; &lt;p&gt;avec la chair tremblant des morts&lt;/p&gt; &lt;p&gt;qui touch&#232;rent ton front, Stalingrad.&lt;/p&gt; &lt;p&gt;Ton acier bleu d'orgueil forg&#233;,&lt;/p&gt; &lt;p&gt;ta t&#234;te de plan&#232;tes couronn&#233;e,&lt;/p&gt; &lt;p&gt;ton bastion de pains partag&#233;s,&lt;/p&gt; &lt;p&gt;ta sombre fronti&#232;re, Stalingrad.&lt;/p&gt; &lt;p&gt;Ta Patrie de marteaux et de lauriers,&lt;/p&gt; &lt;p&gt;le sang sur ta splendeur enneig&#233;e,&lt;/p&gt; &lt;p&gt;le regard fixe de Staline sur la neige&lt;/p&gt; &lt;p&gt;tiss&#233;e par ton sang, Stalingrad.&lt;/p&gt; &lt;p&gt;Les d&#233;corations que tes morts&lt;/p&gt; &lt;p&gt;ont plac&#233; sur leur poitrine transperc&#233;e&lt;/p&gt; &lt;p&gt;viennent de la terre, du frisson&lt;/p&gt; &lt;p&gt;de la mort et de la vie, Stalingrad&lt;/p&gt; &lt;p&gt;La saveur profonde que tu portes encore&lt;/p&gt; &lt;p&gt;au c&#339;ur de l'homme bless&#233;,&lt;/p&gt; &lt;p&gt;avec la branche des capitaines rouges&lt;/p&gt; &lt;p&gt;sortis de ton sang, Stalingrad.&lt;/p&gt; &lt;p&gt;L'espoir qui &#233;clot dans les jardins,&lt;/p&gt; &lt;p&gt;comme la fleur de l'arbre attendue,&lt;/p&gt; &lt;p&gt;la page grav&#233;e de fusils,&lt;/p&gt; &lt;p&gt;de lettres de lumi&#232;re, Stalingrad&lt;/p&gt; &lt;p&gt;La tour que tu per&#231;ois sur les hauteurs,&lt;/p&gt; &lt;p&gt;les autels de pierre ensanglant&#233;s,&lt;/p&gt; &lt;p&gt;les d&#233;fenseurs de ton &#226;ge canonique,&lt;/p&gt; &lt;p&gt;les enfants de ta chair, Stalingrad.&lt;/p&gt; &lt;p&gt;Les aigles ardents de tes pierres,&lt;/p&gt; &lt;p&gt;le m&#233;tal par ton &#226;me allait&#233;,&lt;/p&gt; &lt;p&gt;les adieux de larmes emplis,&lt;/p&gt; &lt;p&gt;et les vagues de l'amour, Stalingrad.&lt;/p&gt; &lt;p&gt;Les os des assassins meurtris,&lt;/p&gt; &lt;p&gt;les envahisseurs paupi&#232;res closes,&lt;/p&gt; &lt;p&gt;et les conqu&#233;rants fuyant,&lt;/p&gt; &lt;p&gt;dans le sillage de ta foudre, Stalingrad.&lt;/p&gt; &lt;p&gt;Ceux qui humili&#232;rent les courbes de l'Arc&lt;/p&gt; &lt;p&gt;et trou&#232;rent les eaux de la Seine,&lt;/p&gt; &lt;p&gt;avec l'assentiment de l'esclave,&lt;/p&gt; &lt;p&gt;se sont arr&#234;t&#233;s &#224; Stalingrad.&lt;/p&gt; &lt;p&gt;Ceux qui dans Prague la Belle en larmes,&lt;/p&gt; &lt;p&gt;du silence et de la trahison,&lt;/p&gt; &lt;p&gt;pi&#233;tin&#232;rent ses mutil&#233;s,&lt;/p&gt; &lt;p&gt;sont morts &#224; Stalingrad.&lt;/p&gt; &lt;p&gt;Ceux qui dans l'antre grecque ont crach&#233;,&lt;/p&gt; &lt;p&gt;la stalactite de cristal bris&#233;e&lt;/p&gt; &lt;p&gt;et son bleu classique estomp&#233;,&lt;/p&gt; &lt;p&gt;o&#249; sont-ils aujourd'hui, Stalingrad ?&lt;/p&gt; &lt;p&gt;Ceux qui ont br&#251;l&#233; et bris&#233; l'Espagne&lt;/p&gt; &lt;p&gt;gard&#233; dans leurs cha&#238;nes le c&#339;ur&lt;/p&gt; &lt;p&gt;de cette m&#232;re de ch&#234;nes et de guerriers,&lt;/p&gt; &lt;p&gt;se d&#233;composent &#224; tes pieds, Stalingrad.&lt;/p&gt; &lt;p&gt;Ceux qui en Hollande, eaux et tulipes,&lt;/p&gt; &lt;p&gt;ont &#233;clabouss&#233; de boue sanglante,&lt;/p&gt; &lt;p&gt;et ont r&#233;pandu le fouet et l'&#233;p&#233;e,&lt;/p&gt; &lt;p&gt;reposent d&#233;sormais &#224; Stalingrad.&lt;/p&gt; &lt;p&gt;Ceux qui dans la blanche nuit de Norv&#232;ge&lt;/p&gt; &lt;p&gt;avec un hurlement de chacal enrag&#233;&lt;/p&gt; &lt;p&gt;calcin&#232;rent ce printemps glac&#233;,&lt;/p&gt; &lt;p&gt;se sont tus &#224; Stalingrad.&lt;/p&gt; &lt;p&gt;Honneur &#224; toi par ce que l'air porte,&lt;/p&gt; &lt;p&gt;ce qu'il reste &#224; chanter et ce qui l'a &#233;t&#233;,&lt;/p&gt; &lt;p&gt;honneur &#224; tes m&#232;res et tes fils,&lt;/p&gt; &lt;p&gt;et &#224; tes petit-fils, Stalingrad.&lt;/p&gt; &lt;p&gt;Honneur au combattant de la brume,&lt;/p&gt; &lt;p&gt;honneur au Commissaire et au soldat,&lt;/p&gt; &lt;p&gt;honneur au ciel derri&#232;re ta lune,&lt;/p&gt; &lt;p&gt;honneur au sol de Stalingrad.&lt;/p&gt; &lt;p&gt;Garde-moi un bout d'&#233;cume violente,&lt;/p&gt; &lt;p&gt;garde-moi un fusil, garde-moi une charrue,&lt;/p&gt; &lt;p&gt;et qu'on les mette sur ma tombe,&lt;/p&gt; &lt;p&gt;avec une fleur rouge de ta terre,&lt;/p&gt; &lt;p&gt;pour qu'on sache, si doute il y a,&lt;/p&gt; &lt;p&gt;que je suis mort en t'aimant et que tu m'as aim&#233;,&lt;/p&gt; &lt;p&gt;et que si je ne me suis pas battu &#224; tes flancs,&lt;/p&gt; &lt;p&gt;j'ai laiss&#233; en ton honneur cette obscure grenade,&lt;/p&gt; &lt;p&gt;ce chant d'amour &#224; Stalingrad.
&lt;/i&gt;&lt;/p&gt; &lt;h3 class=&quot;spip&quot;&gt;Version espagnole :&lt;/h3&gt;
&lt;p&gt;&lt;strong&gt;Yo escribi sobre el tiempo y sobre el agua,&lt;/p&gt; &lt;p&gt;describ&#237; el luto y su metal morado,&lt;/p&gt; &lt;p&gt;yo escrib&#237; sobre el cielo y la manzana,&lt;/p&gt; &lt;p&gt;ahora escribo sobre Stalingrado.&lt;/p&gt; &lt;p&gt;Ya la novia guard&#243; con su pa&#241;uelo&lt;/p&gt; &lt;p&gt;el rayo de mi amor enamorado,&lt;/p&gt; &lt;p&gt;ahora mi coraz&#243;n est&#225; en el suelo,&lt;/p&gt; &lt;p&gt;en el humo y la luz de Stalingrado.&lt;/p&gt; &lt;p&gt;Yo toqu&#233; con mis manos la camisa&lt;/p&gt; &lt;p&gt;del crep&#250;sculo azul y derrotado :&lt;/p&gt; &lt;p&gt;ahora toco el alba de la vida&lt;/p&gt; &lt;p&gt;naciendo con el sol de Stalingrado.&lt;/p&gt; &lt;p&gt;Yo s&#233; que el viejo joven transitorio&lt;/p&gt; &lt;p&gt;de pluma, como un cisne encuadernado,&lt;/p&gt; &lt;p&gt;desencuaderna su dolor notorio&lt;/p&gt; &lt;p&gt;por mi grito de amor a Stalingrado.&lt;/p&gt; &lt;p&gt;Yo pongo el alma m&#237;a donde quiero.&lt;/p&gt; &lt;p&gt;Y no me nutro de papel cansado&lt;/p&gt; &lt;p&gt;adobado de tinta y de tintero.&lt;/p&gt; &lt;p&gt;Nac&#237; para cantar a Stalingrado.&lt;/p&gt; &lt;p&gt;Mi voz estuvo con tus grandes muertos&lt;/p&gt; &lt;p&gt;contra tus propios muros machacados,&lt;/p&gt; &lt;p&gt;mi voz son&#243; como campana y viento&lt;/p&gt; &lt;p&gt;mir&#225;ndote morir, Stalingrado.&lt;/p&gt; &lt;p&gt;Ahora americanos combatientes&lt;/p&gt; &lt;p&gt;blancos y oscuros como los granados,&lt;/p&gt; &lt;p&gt;matan en el desierto a la serpiente.&lt;/p&gt; &lt;p&gt;Ya no est&#225;s sola, Stalingtado.&lt;/p&gt; &lt;p&gt;Francia vuelve a las viejas barricadas&lt;/p&gt; &lt;p&gt;con pabell&#243;n de furia enarbolado&lt;/p&gt; &lt;p&gt;sobre las l&#225;grimas reci&#233;n secadas.&lt;/p&gt; &lt;p&gt;Ya no est&#225;s sola, Stalingrado.&lt;/p&gt; &lt;p&gt;Y los grandes leones de Inglaterra&lt;/p&gt; &lt;p&gt;volando sobre el mar huracanado&lt;/p&gt; &lt;p&gt;clavan las garras en la parda tierra.&lt;/p&gt; &lt;p&gt;Ya no est&#225;s sola, Stalingrado.&lt;/p&gt; &lt;p&gt;Hoy bajo tus monta&#241;as de escarmiento&lt;/p&gt; &lt;p&gt;no s&#243;lo est&#225;n los tuyos enterrados :&lt;/p&gt; &lt;p&gt;temblando est&#225; la carne de los muertos&lt;/p&gt; &lt;p&gt;que tocaron tu frente, Stalingrado.&lt;/p&gt; &lt;p&gt;Tu acero azul de orgullo construido,&lt;/p&gt; &lt;p&gt;tu pelo de planetas coronados,&lt;/p&gt; &lt;p&gt;tu baluarte de panes divididos,&lt;/p&gt; &lt;p&gt;tu frontera sombr&#237;a, Stalingrado.&lt;/p&gt; &lt;p&gt;Tu Patria de martillos y laureles,&lt;/p&gt; &lt;p&gt;la sangre sobre tu esplendor nevado,&lt;/p&gt; &lt;p&gt;la mirada de Stalin a la nieve&lt;/p&gt; &lt;p&gt;tejida con tu sangre, Stalingrado.&lt;/p&gt; &lt;p&gt;Las condecoraciones que tus muertos&lt;/p&gt; &lt;p&gt;han puesto sobre el pecho traspasado&lt;/p&gt; &lt;p&gt;de la tierra, y el estremecimiento&lt;/p&gt; &lt;p&gt;de la muerte y la vida, Stalingrado&lt;/p&gt; &lt;p&gt;La sal profunda que de nuevo traes&lt;/p&gt; &lt;p&gt;al coraz&#243;n del hombre acongojado&lt;/p&gt; &lt;p&gt;con la rama de rojos capitanes&lt;/p&gt; &lt;p&gt;salidos de tu sangre, Stalingrado.&lt;/p&gt; &lt;p&gt;La esperanza que rompe en los jardines&lt;/p&gt; &lt;p&gt;como la flor del &#225;rbol esperado,&lt;/p&gt; &lt;p&gt;la p&#225;gina grabada de fusiles,&lt;/p&gt; &lt;p&gt;las letras de la luz, Stalingrado.&lt;/p&gt; &lt;p&gt;La torre que concibes en la altura,&lt;/p&gt; &lt;p&gt;los altares de piedra ensangrentados,&lt;/p&gt; &lt;p&gt;los defensores de tu edad madura,&lt;/p&gt; &lt;p&gt;los hijos de tu piel, Stalingrado.&lt;/p&gt; &lt;p&gt;Las &#225;guilas ardientes de tus piedras,&lt;/p&gt; &lt;p&gt;los metales por tu alma amamantados,&lt;/p&gt; &lt;p&gt;los adioses de l&#225;grimas inmensas&lt;/p&gt; &lt;p&gt;y las olas de amor, Stalingrado.&lt;/p&gt; &lt;p&gt;Los huesos de asesinos malheridos,&lt;/p&gt; &lt;p&gt;los invasores p&#225;rpados cerrados,&lt;/p&gt; &lt;p&gt;y los conquistadores fugitivos&lt;/p&gt; &lt;p&gt;detr&#225;s de tu centella, Stalingrado.&lt;/p&gt; &lt;p&gt;Los que humillaron la curva del Arco&lt;/p&gt; &lt;p&gt;y las aguas del Sena han taladrado&lt;/p&gt; &lt;p&gt;con el consentimiento del esclavo,&lt;/p&gt; &lt;p&gt;se detuvieron en Stalingrado.&lt;/p&gt; &lt;p&gt;Los que Praga la Bella sobre l&#225;grimas,&lt;/p&gt; &lt;p&gt;sobre lo enmudecido y traicionado,&lt;/p&gt; &lt;p&gt;pasaron pisoteando sus heridas,&lt;/p&gt; &lt;p&gt;murieron en Stalingrado.&lt;/p&gt; &lt;p&gt;Los que en la gruta griega han escupido,&lt;/p&gt; &lt;p&gt;la estalactita de cristal truncado&lt;/p&gt; &lt;p&gt;y su cl&#225;sico azul enrarecido,&lt;/p&gt; &lt;p&gt;ahora d&#243;nde est&#225;n, Stalingrado ?&lt;/p&gt; &lt;p&gt;Los que Espa&#241;a quemaron y rompieron&lt;/p&gt; &lt;p&gt;dejando el coraz&#243;n encadenado&lt;/p&gt; &lt;p&gt;de esa madre de encinos y guerreros,&lt;/p&gt; &lt;p&gt;se pudren a tus pies, Stalingrado.&lt;/p&gt; &lt;p&gt;Los que en Holanda, tulipanes y agua&lt;/p&gt; &lt;p&gt;salpicaron de lodo ensangrentado&lt;/p&gt; &lt;p&gt;y esparcieron el l&#225;tigo y la espada,&lt;/p&gt; &lt;p&gt;ahora duermen en Stalingrado.&lt;/p&gt; &lt;p&gt;Los que en la noche blanca de Noruega&lt;/p&gt; &lt;p&gt;con un aullido de chacal soltado&lt;/p&gt; &lt;p&gt;quemaron esa helada primavera,&lt;/p&gt; &lt;p&gt;enmudecieron en Stalingrado.&lt;/p&gt; &lt;p&gt;Honor a ti por lo que el aire trae,&lt;/p&gt; &lt;p&gt;lo que se ha de cantar y lo cantado,&lt;/p&gt; &lt;p&gt;honor para tus madres y tus hijos&lt;/p&gt; &lt;p&gt;y tus nietos, Stalingrado.&lt;/p&gt; &lt;p&gt;Honor al combatiente de la bruma,&lt;/p&gt; &lt;p&gt;honor al Comisario y al soldado,&lt;/p&gt; &lt;p&gt;honor al cielo detr&#225;s de tu luna,&lt;/p&gt; &lt;p&gt;honor al sol de Stalingrado.&lt;/p&gt; &lt;p&gt;Gu&#225;rdame un trozo de violenta espuma,&lt;/p&gt; &lt;p&gt;gu&#225;rdame un rifle, gu&#225;rdame un arado,&lt;/p&gt; &lt;p&gt;y que lo pongan en mi sepultura&lt;/p&gt; &lt;p&gt;con una espiga roja de tu estado,&lt;/p&gt; &lt;p&gt;para que sepan, si hay alguna duda,&lt;/p&gt; &lt;p&gt;que he muerto am&#225;ndote y que me has amado,&lt;/p&gt; &lt;p&gt;y si no he combatido en tu cintura&lt;/p&gt; &lt;p&gt;dejo en tu honor esta granada oscura,&lt;/p&gt; &lt;p&gt;este canto de amor a Stalingrado.&lt;/strong&gt;&lt;/p&gt;&lt;/div&gt;
		
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		<title>&#224; lire : &#171; Dernier convoi pour Buchenwald &#187; par Roger Martin</title>
		<link>https://www.pcf-smh.fr/a-lire-Dernier-convoi-pour.html</link>
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		<dc:date>2013-08-17T17:17:40Z</dc:date>
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		<dc:creator>Saint Martin d'H&#232;res</dc:creator>



		<description>Marcel PAUL dirigeant communiste, d&#233;port&#233;, sera-t-il assassin&#233; &#224; Buchenwald ? Sur fond de r&#233;sistance et de d&#233;portation l'auteur a b&#226;ti un suspens &#171; policier &#187; surprenant et &#233;mouvant. Y appara&#238;t en filigrane la grandeur de l'histoire du Parti Communiste Fran&#231;ais et de ses militants. Merci Roger Martin, &#224; une &#233;poque o&#249; il est commun de cracher sur le pass&#233; du PCF, de porter un regard lucide, plein de respect, (et de profonde fiert&#233; ?) sur l'h&#233;ro&#239;sme du PCF et des communistes. &#171; Dernier convoi pour (...)

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		</description>


 <content:encoded>&lt;img class='spip_logos' alt=&quot;&quot; align=&quot;right&quot; src=&quot;https://www.pcf-smh.fr/IMG/arton623.jpg&quot; width='97' height='150' style='height:150px;width:97px;' /&gt;
		&lt;div class='rss_chapo'&gt;&lt;p&gt;Marcel PAUL dirigeant communiste, d&#233;port&#233;, sera-t-il assassin&#233; &#224; Buchenwald ?&lt;/p&gt; &lt;p&gt;Sur fond de r&#233;sistance et de d&#233;portation l'auteur a b&#226;ti un suspens &#171; policier &#187; surprenant et &#233;mouvant.&lt;/p&gt; &lt;p&gt;Y appara&#238;t en filigrane la grandeur de l'histoire du Parti Communiste Fran&#231;ais et de ses militants.&lt;/p&gt; &lt;p&gt;Merci Roger Martin, &#224; une &#233;poque o&#249; il est commun de cracher sur le pass&#233; du PCF, de porter un regard lucide, plein de respect, (et de profonde fiert&#233; ?) sur l'h&#233;ro&#239;sme du PCF et des communistes.&lt;/p&gt;&lt;/div&gt;
		&lt;div class='rss_texte'&gt;&lt;p&gt;&lt;strong&gt;&#171; Dernier convoi pour Buchenwald &#187;&lt;/strong&gt;&lt;/p&gt; &lt;ul class=&quot;spip&quot;&gt;&lt;li&gt; Auteur : Roger Martin&lt;/li&gt;&lt;li&gt; Genre : Romans et nouvelles - fran&#231;ais&lt;/li&gt;&lt;li&gt; &#201;diteur : le Cherche Midi, Paris, France&lt;/li&gt;&lt;li&gt; Date de sortie : 07/05/2013&lt;/li&gt;&lt;/ul&gt;&lt;/div&gt;
		
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		<title>Polar historico-politique &#224; d&#233;guster</title>
		<link>https://www.pcf-smh.fr/Polar-historico-politique-a.html</link>
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		<dc:date>2012-02-18T18:54:10Z</dc:date>
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		<dc:language>fr</dc:language>
		<dc:creator>Saint Martin d'H&#232;res</dc:creator>



		<description>&#171; Le Complot de l'ordre noir &#187; de Philippe PIVION (&#233;dition Cherche Midi) Le romancier avance une hypoth&#232;se qu'il rend tr&#232;s plausible sur les causes de l'assassinat en 1934 du roi de Yougoslavie et du ministre des affaires &#233;trang&#232;res fran&#231;ais Louis Barthou : emp&#234;cher le rapprochement de la France avec l'URSS sur fonds de mont&#233;e de l'extr&#234;me droite. Il nous entraine comme dans les meilleurs polars (c'en est un !) dans la succession in&#233;luctable des &#233;v&#233;nements historiques de cette ann&#233;e cruciale (tout est (...)

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		</description>


 <content:encoded>&lt;img class='spip_logos' alt=&quot;&quot; align=&quot;right&quot; src=&quot;https://www.pcf-smh.fr/IMG/arton478.png&quot; width='95' height='150' style='height:150px;width:95px;' /&gt;
		&lt;div class='rss_chapo'&gt;&lt;p&gt;&#171; Le Complot de l'ordre noir &#187; de Philippe PIVION (&#233;dition Cherche Midi)&lt;/p&gt;&lt;/div&gt;
		&lt;div class='rss_texte'&gt;&lt;p&gt;Le romancier avance une hypoth&#232;se qu'il rend tr&#232;s plausible sur les causes de l'assassinat en 1934 du roi de Yougoslavie et du ministre des affaires &#233;trang&#232;res fran&#231;ais Louis Barthou : emp&#234;cher le rapprochement de la France avec l'URSS sur fonds de mont&#233;e de l'extr&#234;me droite.&lt;/p&gt; &lt;p&gt;Il nous entraine comme dans les meilleurs polars (c'en est un !) dans la succession in&#233;luctable des &#233;v&#233;nements historiques de cette ann&#233;e cruciale (tout est vrai) : consolidation du nazisme en Allemagne, du fascisme en Italie, tentative de coup d'&#233;tat en France (6 f&#233;vrier 1934), riposte du mouvement ouvrier (9 et 12 f&#233;vrier 1934), cheminement vers le front populaire.&lt;/p&gt; &lt;p&gt;Un polar &#224; lire absolument. D'autant que pour une fois depuis bien longtemps dans un roman, les communistes sont trait&#233;s avec la plus grande objectivit&#233; historique et s'en sortent &#224; leur plus grand avantage !!&lt;/p&gt;&lt;/div&gt;
		
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	</item>
<item xml:lang="fr">
		<title>RESISTER, C'EST EXISTER - Sortie du livre de notre camarade Emile TORNER </title>
		<link>https://www.pcf-smh.fr/RESISTER-C-EST-EXISTER-Sortie-du.html</link>
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		<dc:date>2010-09-26T08:23:37Z</dc:date>
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		<dc:language>fr</dc:language>
		<dc:creator>Saint Martin d'H&#232;res</dc:creator>



		<description>&#171; Pourquoi &#233;crire un livre soixante-quatre ans apr&#232;s la lib&#233;ration des camps ? Si j'avais &#233;crit ce livre dans les ann&#233;es suivant mon retour, ce qui est &#233;crit sur ma d&#233;portation aurait &#233;t&#233; identique &#224; aujourd'hui. Mais tous les &#233;v&#233;nements que je peux relater avec mes r&#233;flexions et l'exp&#233;rience peuvent davantage int&#233;resser les lecteurs. Soixante-quatre ans, c'est vraiment toute une vie. Je pense que j'ai de nombreux projets &#224; faire aboutir. Tant que je le pourrai, je continuerai &#224; t&#233;moigner et &#224; aller sur (...)

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&lt;a href="https://www.pcf-smh.fr/-Notes-de-lecture-.html" rel="directory"&gt;Notes de lecture et textes historiques&lt;/a&gt;


		</description>


 <content:encoded>&lt;img class='spip_logos' alt=&quot;&quot; align=&quot;right&quot; src=&quot;https://www.pcf-smh.fr/IMG/arton185.jpg&quot; width='107' height='150' style='height:150px;width:107px;' /&gt;
		&lt;div class='rss_chapo'&gt;&lt;p&gt;&#171; Pourquoi &#233;crire un livre soixante-quatre ans apr&#232;s la lib&#233;ration des camps ? Si j'avais &#233;crit ce livre dans les ann&#233;es suivant mon retour, ce qui est &#233;crit sur ma d&#233;portation aurait &#233;t&#233; identique &#224; aujourd'hui.&lt;/p&gt; &lt;p&gt;Mais tous les &#233;v&#233;nements que je peux relater avec mes r&#233;flexions et l'exp&#233;rience peuvent davantage int&#233;resser les lecteurs.&lt;/p&gt;&lt;/div&gt;
		&lt;div class='rss_texte'&gt;&lt;p&gt;Soixante-quatre ans, c'est vraiment toute une vie. Je pense que j'ai de nombreux projets &#224; faire aboutir. Tant que je le pourrai, je continuerai &#224; t&#233;moigner et &#224; aller sur les lieux de m&#233;moire.&lt;/p&gt; &lt;p&gt;Ce qui est important aussi bien pour les jeunes g&#233;n&#233;rations que pour les familles qui nous accompagnent. Les jeunes g&#233;n&#233;rations pour les appeler &#224; &#234;tre vigilants sur les &#233;v&#233;nements &#224; venir. Quant aux familles, elles veulent conna&#238;tre dans quelles conditions ont v&#233;cu les leurs. C'est pourquoi, tant que nous le pourrons, il faut continuer &#224; &#234;tre pr&#233;sents dans les voyages &#171; Action M&#233;moire &#187;, avec l'association fran&#231;aise Buchenwald - Dora et Kommandos. &#187;&lt;/p&gt; &lt;p&gt;Emile TORNER est n&#233; en 1925 &#224; Paris. R&#233;sistant, il fut d&#233;port&#233; &#224; Buchenwald et Langenstein.&lt;/p&gt; &lt;p&gt;Photo de couverture prise en juillet 2007 devant le tunnel du camp de concentration de Langenstein, Kommando de Buchenwald&lt;/p&gt; &lt;p&gt;Livre disponible &#224; la section.&lt;/p&gt; &lt;p&gt;Editions Delga
&lt;a href=&quot;http://editionsdelga.fr/&quot; class='spip_out' rel='external'&gt;http://editionsdelga.fr/&lt;/a&gt;&lt;/p&gt;&lt;/div&gt;
		
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<item xml:lang="fr">
		<title>&#171; Principes &#233;l&#233;mentaires de philosophie &#187;</title>
		<link>https://www.pcf-smh.fr/Principes-elementaires-de.html</link>
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		<dc:date>2010-03-24T16:14:17Z</dc:date>
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		<dc:language>fr</dc:language>
		<dc:creator>Saint Martin d'H&#232;res</dc:creator>



		<description>par Georges Politzer, editions Delga. Ce manuel &#233;l&#233;mentaire reproduit les cours profess&#233;s par Georges Politzer &#224; l'Universit&#233; Ouvri&#232;re en l'ann&#233;e scolaire 1935-1936. Autour du mat&#233;rialisme et de la dialectique &#8212; trop souvent occult&#233;s par l'enseignement officiel &#8212;, le propos en est limpide, profond et pol&#233;mique, &#224; l'image de son auteur, Georges Politzer, intellectuel communiste (1903-1942), mort pour avoir organis&#233; la r&#233;sistance &#224; la barbarie nazie. Diffus&#233; &#224; d&#233;j&#224; plus de 100 000 exemplaires en France, (...)

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		</description>


 <content:encoded>&lt;img class='spip_logos' alt=&quot;&quot; align=&quot;right&quot; src=&quot;https://www.pcf-smh.fr/IMG/arton41.jpg&quot; width='102' height='150' style='height:150px;width:102px;' /&gt;
		&lt;div class='rss_chapo'&gt;&lt;p&gt;par Georges Politzer, editions Delga.&lt;/p&gt;&lt;/div&gt;
		&lt;div class='rss_texte'&gt;&lt;p&gt;Ce manuel &#233;l&#233;mentaire reproduit les cours profess&#233;s par Georges Politzer &#224; l'Universit&#233; Ouvri&#232;re en l'ann&#233;e scolaire 1935-1936. Autour du mat&#233;rialisme et de la dialectique &#8212; trop souvent occult&#233;s par l'enseignement officiel &#8212;, le propos en est limpide, profond et pol&#233;mique, &#224; l'image de son auteur, Georges Politzer, intellectuel communiste (1903-1942), mort pour avoir organis&#233; la r&#233;sistance &#224; la barbarie nazie.
Diffus&#233; &#224; d&#233;j&#224; plus de 100 000 exemplaires en France, traduit dans de nombreuses langues, il est d&#233;sormais un classique.
Ce titre est disponible &#224; la biblioth&#233;que de la section.&lt;/p&gt;&lt;/div&gt;
		&lt;div class='rss_ps'&gt;&lt;p&gt;Le site des &#233;ditions Delga :
&lt;a href=&quot;http://editionsdelga.fr/&quot; class='spip_out' rel='external'&gt;http://editionsdelga.fr/&lt;/a&gt;&lt;/p&gt;&lt;/div&gt;
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	</item>
<item xml:lang="fr">
		<title>&#171; La crise du capitalisme et Marx &#187;</title>
		<link>https://www.pcf-smh.fr/La-crise-du-capitalisme-et-Marx.html</link>
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		<dc:date>2010-03-24T15:46:37Z</dc:date>
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		<dc:language>fr</dc:language>
		<dc:creator>Saint Martin d'H&#232;res</dc:creator>



		<description>Abr&#233;g&#233; du Capital rapport&#233; au 21&#233;me siecle, par Domenico Moro, editions Delga. Il ne s'agit pas ici d'un incantatoire &#171; retour &#224; Marx &#187;. La crise actuelle du capitalisme favorise au contraire le d&#233;passement de ce formalisme neutralisant dans lequel &#233;tait savamment maintenu l'auteur du Capital. La question &#233;merge d'elle-m&#234;me &#224; la faveur des conflits actuels : quelle peut &#234;tre la saisie concr&#232;te du Capital par les forces de progr&#232;s ? Effort didactique sans &#233;quivalent, ce livre de l'&#233;conomiste italien Domenico (...)

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		</description>


 <content:encoded>&lt;img class='spip_logos' alt=&quot;&quot; align=&quot;right&quot; src=&quot;https://www.pcf-smh.fr/IMG/arton40.jpg&quot; width='101' height='150' style='height:150px;width:101px;' /&gt;
		&lt;div class='rss_chapo'&gt;&lt;p&gt;Abr&#233;g&#233; du Capital rapport&#233; au 21&#233;me siecle, par Domenico Moro, editions Delga.&lt;/p&gt;&lt;/div&gt;
		&lt;div class='rss_texte'&gt;&lt;p&gt;Il ne s'agit pas ici d'un incantatoire &#171; retour &#224; Marx &#187;. La crise actuelle du capitalisme favorise au contraire le d&#233;passement de ce formalisme neutralisant dans lequel &#233;tait savamment maintenu l'auteur du Capital.
La question &#233;merge d'elle-m&#234;me &#224; la faveur des conflits actuels : quelle peut &#234;tre la saisie concr&#232;te du Capital par les forces de progr&#232;s ?
Effort didactique sans &#233;quivalent, ce livre de l'&#233;conomiste italien Domenico Moro n'est ni plus ni moins qu'une r&#233;ponse possible &#224; cette exigence de r&#233;appropriation de l'&#339;uvre centrale de Marx, d&#233;barrass&#233;e des f&#233;tichismes et des clich&#233;s mondains. Il est temps de red&#233;couvrir &#224; quel point cette &#339;uvre n'est pas un dogmatisme, mais un outil pour l'action politique.
Ce titre est disponible &#224; la biblioth&#233;que de la section.&lt;/p&gt;&lt;/div&gt;
		&lt;div class='rss_ps'&gt;&lt;p&gt;Le site des &#233;ditions Delga :
&lt;a href=&quot;http://editionsdelga.fr/&quot; class='spip_out' rel='external'&gt;http://editionsdelga.fr/&lt;/a&gt;&lt;/p&gt;&lt;/div&gt;
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	</item>
<item xml:lang="fr">
		<title>&#171; De l'Indochine coloniale au Vietnam libre &#187; par Albert Clavier</title>
		<link>https://www.pcf-smh.fr/De-l-Indochine-coloniale-au.html</link>
		<guid isPermaLink="true">https://www.pcf-smh.fr/De-l-Indochine-coloniale-au.html</guid>
		<dc:date>2010-03-03T15:01:03Z</dc:date>
		<dc:format>text/html</dc:format>
		<dc:language>fr</dc:language>
		<dc:creator>Saint Martin d'H&#232;res</dc:creator>



		<description>Nous vous recommandons la lecture passionnante du livre autobiographique de notre camarade Albert Clavier qui vient de se rattacher &#224; notre section. Son parcours de communiste est singulier. Engag&#233;, au plus jeune &#226;ge, par erreur puis malgr&#233; lui, dans le corps exp&#233;ditionnaire en Indochine, il prend conscience de l'injustice et de l'horreur de la guerre coloniale. Le Viet-Minh rentre par hasard en contact avec lui et d&#233;couvre un anticolonialiste, un communiste. Albert Clavier fait ensuite le choix (...)

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&lt;a href="https://www.pcf-smh.fr/-Notes-de-lecture-.html" rel="directory"&gt;Notes de lecture et textes historiques&lt;/a&gt;


		</description>


 <content:encoded>&lt;img class='spip_logos' alt=&quot;&quot; align=&quot;right&quot; src=&quot;https://www.pcf-smh.fr/local/cache-vignettes/L74xH106/arton35-e7805.jpg&quot; width='74' height='106' style='height:106px;width:74px;' /&gt;
		&lt;div class='rss_chapo'&gt;&lt;p&gt;Nous vous recommandons la lecture passionnante du livre autobiographique de notre camarade Albert Clavier qui vient de se rattacher &#224; notre section. Son parcours de communiste est singulier.&lt;/p&gt;&lt;/div&gt;
		&lt;div class='rss_texte'&gt;&lt;p&gt;Engag&#233;, au plus jeune &#226;ge, par erreur puis malgr&#233; lui, dans le corps exp&#233;ditionnaire en Indochine, il prend conscience de l'injustice et de l'horreur de la guerre coloniale. Le Viet-Minh rentre par hasard en contact avec lui et d&#233;couvre un anticolonialiste, un communiste.&lt;/p&gt; &lt;p&gt;Albert Clavier fait ensuite le choix hautement cons&#233;quent d'accepter de rejoindre la r&#233;sistance, l'arm&#233;e populaire. Ce qui le conduit &#224; &#234;tre un t&#233;moin et un acteur, dans des conditions tr&#232;s difficiles, de la guerre d'Indochine de l'autre c&#244;t&#233;, du bon c&#244;t&#233;, avec les exp&#233;riences humaines et politiques extraordinaires que cela a repr&#233;sent&#233;. Il apprend m&#234;me le vietnamien dans les montagnes.&lt;/p&gt; &lt;p&gt;L&#224;-bas, il se trouve dans une situation quasi unique pour mettre en pratique la ligne du PCF telle qu'Henri Martin, d'une autre fa&#231;on, l'a si courageusement personnifi&#233;e.&lt;/p&gt; &lt;p&gt;Apr&#232;s 1954, interdit de retour en France (condamn&#233; &#224; mort par contumace), il reste au Vi&#234;t-Nam libre, assiste et participe &#224; l'essor, contrari&#233; par la pression &#233;trang&#232;re, de l'Etat socialiste au nord. Int&#233;gr&#233; au parti, il est t&#233;moin de l'int&#233;rieur de la lutte d'influences et de l'offensive mao&#239;ste qui l'atteignent dans les ann&#233;es 60.&lt;/p&gt; &lt;p&gt;Puis il est amnisti&#233; et rentre en France puis part en Hongrie, autre volet d'une position peu commune d'observateur des exp&#233;riences socialistes du 20&#232;me si&#232;cle.&lt;/p&gt; &lt;p&gt;Fort de cet engagement, Albert Clavier continue inlassablement, depuis son retour en France, &#224; d&#233;fendre l'existence de notre grand parti dont sa vie a illustr&#233;, dans une position tr&#232;s sp&#233;ciale, certains des plus beaux combats.&lt;/p&gt; &lt;p&gt;&lt;strong&gt;Nous reproduisons ci-dessous l'article de l'historien Alain Ruscio consacr&#233; au livre d'Albert, publi&#233; dans l'Humanit&#233; du 18 octobre 2008.&lt;/p&gt; &lt;p&gt;&#171; De l'Indochine coloniale au Vietnam libre. Je ne regrette rien &#187;, d'Albert Clavier, &#201;ditions Les Indes Savantes, 2008, 208 pages, 23 euros.&lt;/strong&gt;&lt;/p&gt; &lt;p&gt;Voil&#224; un parcours clairement d&#233;crit&#8230; et fi&#232;rement revendiqu&#233; !
Albert Clavier a li&#233; sa vie (au point, parfois, souvent, de la risquer) au combat du peuple vietnamien, il y a plus d'un demi-si&#232;cle.&lt;/p&gt; &lt;p&gt;Jeune, &#224; dix-huit ans, il s'engage, en 1945, dans l'arm&#233;e, sans trop, &#224; vrai dire y avoir r&#233;fl&#233;chi. 1945 : fin d'une guerre, celle men&#233;e victorieusement contre le nazisme ; mais aussi d&#233;but d'une autre, que le colonialisme fran&#231;ais va imposer aux peuples d'Indochine.&lt;/p&gt; &lt;p&gt;Et, tr&#232;s vite, notre soldat bien peu motiv&#233; va comprendre que ce conflit-l&#224; n'est pas le sien. Contrairement &#224; bien d'autres, il s'interroge, il cherche &#224; comprendre le Vietnam, il ouvre le dialogue avec des gens du peuple. Au point de commettre des imprudences : la s&#251;ret&#233; risque de le rep&#233;rer. En d&#233;cembre 1949, il rejoint les rangs de l'arm&#233;e populaire. &#171; D&#233;serteur &#187; ?&lt;/p&gt; &lt;p&gt;L'auteur pr&#233;f&#232;re mettre des guillemets : &#171; Je ne trahis pas mon pays, ma patrie. Je l'aime et je suis fid&#232;le &#224; ses id&#233;aux, libert&#233;, &#233;galit&#233;, fraternit&#233;, en soutenant la lutte de lib&#233;ration d'un peuple. &#187; Commence alors une partie de sa vie dont le r&#233;cit, pour le lecteur, pour l'historien, est la plus captivante.&lt;/p&gt; &lt;p&gt;Car ce t&#233;moin partage tous les combats, toutes les aspirations des maquisards, mais aussi toutes leurs souffrances, leur vie rudimentaire. Albert Clavier d&#233;crit remarquablement bien le climat politique qui r&#233;gnait alors dans les rangs du vi&#234;t-minh : confiance en la victoire, fraternit&#233; vraie, &#233;galit&#233;, parfois &#233;galitarisme, entre les hommes. Sans masquer cependant la m&#233;fiance, &#231;&#224; et l&#224;, de la part de cadres hostiles, voyant des tra&#238;tres partout.&lt;/p&gt; &lt;p&gt;Le livre montre &#233;galement la mont&#233;e en puissance de la lutte, passant de la gu&#233;rilla &#224; l'organisation d'unit&#233;s aguerries, jusqu'&#224; l'assaut final de Dien Bien Phu. L'auteur pr&#233;cise d'ailleurs qu'il s'est toujours refus&#233; &#224; participer aux combats -et, d'ailleurs, les Vietnamiens n'avaient ni le besoin, ni la volont&#233; de le lui demander -, ne voulant en aucun cas tirer sur ses compatriotes. Que faire alors ?
Il participe &#224; la propagande en direction des soldats du corps exp&#233;ditionnaire, notamment en &#233;tant l'un des voix fran&#231;aises de la radio.&lt;/p&gt; &lt;p&gt;Puis, apr&#232;s Di&#234;n Bi&#234;n Phu et l'arriv&#233;e &#224; Hanoi commencent dix ann&#233;es tout aussi int&#233;ressantes, mais bien moins exaltantes. C'est alors le quotidien d'un socialisme en construction que Clavier nous d&#233;crit. Avec, l&#224; encore, une sinc&#233;rit&#233; qui ne cache rien. L'&#233;pisode de la mao&#239;sation du Parti vietnamien, qui aboutit &#224; des m&#233;fiances d&#233;testables, est par exemple d&#233;crit. Saluons au passage le portrait de Duong Bac Mai, un grand militant justement r&#233;habilit&#233;, victime de cette mao&#239;sation.&lt;/p&gt; &lt;p&gt;Albert Clavier, qui ne peut supporter cette &#233;volution, est isol&#233;. En 1963, d&#233;pit&#233;, il quitte cette terre du Vietnam o&#249; il vient de passer ses meilleures ann&#233;es.
Le reste n'est pas moins int&#233;ressant, mais sans conteste moins spectaculaire : une permanence au si&#232;ge de la F&#233;d&#233;ration mondiale de la jeunesse d&#233;mocratique, &#224; Budapest, un travail particulier, &#224; Interagra, dans les affaires avec le monde socialiste d'alors. C'est pourtant, encore et toujours, au Vietnam que sont consacr&#233;es les derni&#232;res pages du livre. Malgr&#233; les cicatrices du pass&#233;, malgr&#233; les incertitudes du pr&#233;sent (le mao&#239;sme &#233;galitariste est bien loin&#8230;), Albert Clavier observe sa seconde patrie et &#233;crit : &#171; Je ne regrette rien. &#187;&lt;/p&gt; &lt;p&gt;Alain Ruscio, historien&lt;/p&gt;&lt;/div&gt;
		&lt;div class='rss_ps'&gt;&lt;p&gt;Pour commander cet ouvrage aupr&#233;s de l'editeur, contacter : MANTIENNE FREDERIC 01 40 41 01 53&lt;/p&gt; &lt;p&gt;06 80 75 76 00&lt;/p&gt;&lt;/div&gt;
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